À PROPOSHISTORIQUE DU PROJET
Vue de l’Amphiglace Mario Marois au printemps 2009. En 2005, deux parents exaspérés de sortir de l’aréna à 22h30 en pleine semaine avec leurs jeunes joueurs de 13 ans se sont dits qu’il y avait certainement quelque chose à faire pour améliorer la situation. Marc Drolet et Martin Johnson se sont dit que la solution était simple : « s’il manque d’heures de glace, on va construire un aréna ». Plus simple à dire qu’à faire… Il était clair qu’à cette époque, les municipalités n’entendaient pas construire de nouveaux arénas ou d’ajouter de nouvelles patinoires. Il fallait trouver un modèle privé avec la participation d’une municipalité comme cliente. L’aréna devait aussi servir tant la clientèle mineure que l’adulte en incluant des événements afin d’assurer une entrée de revenus et une offre la plus diversifié possible, rayonnant dans toute la région de Québec. Pour assurer la pérennité de l’infrastructure, elle devait être capable de répondre à divers besoins, tant sportifs que culturels. Avant tout, il fallait concevoir un complexe à la fine pointe de toutes les technologies concernées, axé sur l’ambiance et le confort des joueurs et des spectateurs. Il fallait également s’assurer que la conception et les matériaux utilisés minimisent l’entretien et optimisent l’ergonomie des lieux en tenant compte des besoins des usagers. La formule à négocier serait un Partenariat-Public-Privé où une municipalité confierait ses besoins en heures de glace à une entreprise. La nouveauté consisterait à trouver un financement et des conditions gagnantes pour la municipalité, dans la réussite comme dans l’échec. Le tout devant être approuvé par les autorités compétentes et passer par un appel d’offres public. Il fallait aussi convaincre une municipalité, qui avait un aréna vétuste, afin qu’elle soumette un projet aux Ministères de l’Éducation et des Sports et des Affaires Municipales et qu’elle s’assure que le projet réponde aux nombreuses normes de construction, environnementales et procédures d’acquisition municipale.
Vue de l'Amphiglace Mario Marois au printemps 2009. Après au-delà de 40 ans de loyaux services à la population, l’Amphiglace Mario Marois avait atteint la fin de sa vie utile. Les coûts de rénovation étant prohibitifs, la Ville de L’Ancienne Lorette se trouvait devant un dilemme : décider de reconstruire à neuf un nouvel aréna avec un impact sur les immobilisations de la Ville. Le problème s’est transformé en opportunité pour la municipalité d’environ 15 000 personnes. La Ville de L’Ancienne Lorette a déposé un appel d’offres public en septembre 2006 et le Consortium Roche – Drolet s’est vu octroyé le projet. La construction a débuté en juin 2009 et le Complexe Sportif Multidisciplinaire de L’Ancienne Lorette a ouvert en août 2010.
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